Psychomotricienne spécialisée en santé de la femme à Sénart

À domicile | Seine-et-Marne
Au Pôle Santé Sanae à Servon tous les samedis

Certaines pathologies gynécologiques, douleurs persistantes ou parcours de soins peuvent avoir des répercussions importantes sur la manière dont une femme perçoit et vit son corps.

Lorsque le corps devient source de douleur, de tensions, d’inquiétude ou de contraintes répétées, le rapport aux sensations, au mouvement et au quotidien peut progressivement se modifier.

La psychomotricité peut proposer un espace pour accompagner ces répercussions psychocorporelles, en prenant en compte à la fois le corps, les sensations, le tonus, les émotions et les adaptations mises en place au fil du temps.

Psychomotricienne diplômée d’État à Sénart, je propose des accompagnements auprès de femmes confrontées à certaines problématiques de santé féminine, en complément de leur suivi médical.

Le rôle d’une psychomotricienne spécialisée en santé de la femme

Vivre avec une douleur chronique, une maladie gynécologique ou un parcours médical au long cours ne concerne pas uniquement la dimension physique.

La psychomotricité s’intéresse précisément à ces liens entre le corps et le vécu de la personne.

L’accompagnement ne vise donc pas à traiter la pathologie elle-même, mais à porter attention à la manière dont celle-ci est vécue corporellement et à ses répercussions dans la vie quotidienne.

L’accompagnement est toujours personnalisé en fonction de la situation et des besoins identifiés.
Il peut notamment porter sur :

Le vécu corporel
Prendre le temps d’explorer la manière dont le corps est perçu aujourd’hui et la façon dont cette perception a pu évoluer au fil de la maladie ou du parcours de soins.

Les sensations
Identifier progressivement les sensations corporelles, leur intensité et leurs variations.

Le tonus et les tensions
Observer les zones de tension, les moments où le corps se contracte ou se relâche, et les liens avec les situations vécues.

Le mouvement
Explorer la manière dont le corps se met en mouvement et les éventuelles adaptations ou appréhensions qui se sont installées.

La respiration
Utiliser le souffle comme support de perception corporelle et de régulation.

Les émotions
Observer comment certaines émotions se manifestent dans le corps et comment elles peuvent influencer le tonus, le mouvement ou les sensations.

Le quotidien
Prendre en compte la manière dont les difficultés rencontrées influencent les activités, les déplacements et l’organisation de la vie quotidienne.

Une profession de santé réglementée

La psychomotricité est une profession de santé réglementée exercée par des psychomotriciens diplômés d’État. 

Un bilan et un suivi en psychomotricité sont réalisés sur prescription médicale par le médecin ou le pédiatre qui suit votre enfant.

Les séances de psychomotricité ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie dans le cadre habituel.

Certaines complémentaires santé peuvent
toutefois proposer une participation, selon les garanties prévues dans votre contrat.

N’hésitez pas à vous renseigner directement auprès de votre mutuelle pour connaître les modalités de prise en charge.

Dans quelles situations consulter une psychomotricienne spécialisée en santé de la Femme ?

Endométriose, adénomyose et autres pathologies chroniques

Certaines pathologies gynécologiques chroniques, comme l’endométriose ou l’adénomyose, peuvent avoir un impact important sur le quotidien.

La répétition des douleurs, des examens, des traitements ou encore des périodes d’incertitude peut modifier progressivement la relation au corps.

Certaines femmes peuvent notamment ressentir :

  • une appréhension de certaines sensations ;
  • une difficulté à identifier ou différencier les signaux corporels ;
  • une augmentation des tensions ;
  • une sensation de déconnexion ou de mise à distance du corps ;
  • une fatigue liée à l’adaptation constante aux symptômes.

La psychomotricité peut alors accompagner le vécu corporel associé à la maladie, en complément des prises en charge médicales.

Syndrome des ovaires polykystiques – SOPK

Le syndrome des ovaires polykystiques peut s’accompagner de manifestations très variables d’une femme à l’autre.

Lorsqu’il a des répercussions sur la perception du corps, l’image corporelle ou le vécu émotionnel, un accompagnement psychomoteur peut être envisagé.

Le travail ne porte pas sur le traitement du SOPK lui-même, mais sur la manière dont ses manifestations et le parcours médical peuvent être vécus corporellement.

Douleurs pelviennes chroniques

Lorsque la douleur s’installe dans le temps, le corps peut progressivement modifier sa façon de bouger, de se tenir ou de réagir à certaines situations.

Il peut apparaître :

  • des tensions ;
  • des postures d’évitement ;
  • une appréhension de certains mouvements ;
  • une attention très importante portée aux sensations douloureuses ;
  • une difficulté à relâcher certaines zones du corps.

La psychomotricité peut permettre d’observer ces adaptations et de travailler autour de la perception corporelle, du mouvement, des appuis, du tonus et des sensations.

Douleurs persistantes

Une douleur persistante ne se limite pas toujours à la zone dans laquelle elle est ressentie.

Avec le temps, elle peut influencer la manière de bouger, d’anticiper certaines situations ou de ressentir son corps.

L’accompagnement psychomoteur peut permettre d’explorer :

  • les variations du tonus ;
  • les zones de tension ;
  • les postures ;
  • les mouvements ;
  • la respiration ;
  • les sensations corporelles ;
  • les réactions émotionnelles associées à certaines situations.

L’objectif est de mieux comprendre la manière dont le corps s’est progressivement organisé autour de la douleur.

Questionnements autour des interactions

Un parcours de procréation médicalement assistée peut impliquer de nombreux examens, traitements et interventions.

Ces expériences répétées peuvent modifier le rapport au corps.

Certaines femmes peuvent notamment ressentir une impression de médicalisation importante, de perte de contrôle ou une difficulté à continuer à percevoir leur corps autrement qu’à travers les soins.

La psychomotricité peut proposer un espace permettant de revenir aux sensations, au mouvement et au vécu corporel, dans le respect du parcours de chacune.

Elle ne se substitue ni au suivi médical ni à un accompagnement psychologique lorsqu’ils sont nécessaires.

Quand le parcours de soins modifie le rapport au corps

Parfois, ce n’est pas uniquement la pathologie ou la douleur qui laisse une trace.

Les examens répétés, les traitements, les interventions chirurgicales ou certaines expériences de soins peuvent également influencer la manière dont le corps est perçu.

Certaines femmes peuvent avoir le sentiment :

  • de ne plus reconnaître leur corps ;
  • d’être constamment en vigilance ;
  • de ne plus faire confiance à certaines sensations ;
  • de subir davantage leur corps que de l’habiter ;
  • d’éviter certains mouvements ou situations.

La psychomotricité peut permettre d’accompagner progressivement ces différentes dimensions.

Comment se déroule un suivi en psychomotricité  ?

Un premier échange
Le suivi débute par un temps d’échange pour comprendre la situation, lesbesoins et les attentes, et déterminer si un accompagnement enpsychomotricité est adapté.

Une évaluation si nécessaire
Selon la situation, une évaluation ou un bilan psychomoteur peut être proposéafin de mieux comprendre les difficultés rencontrées et d’identifier les besoins.

Un accompagnement personnalisé
Lorsque le suivi est indiqué, les objectifs sont définis ensemble etl’accompagnement évolue au fil des séances, en fonction des besoins dechacun.

La psychomotricité peut également s’inscrire dans une prise en charge pluridisciplinaire, en lien avec les autres professionnels qui accompagnent lapersonne ou l’enfant.

Un accompagnement complémentaire au suivi médical

La psychomotricité ne traite pas l’endométriose, l’adénomyose, le SOPK ou les autres pathologies gynécologiques.

Elle intervient sur les répercussions psychocorporelles que ces situations peuvent entraîner.

Elle peut donc s’inscrire en complément du suivi assuré par :

  • le médecin traitant ;
  • le gynécologue ;
  • la sage-femme ;
  • le kinésithérapeute ;
  • le centre de la douleur ;
  • le psychologue ;
  • ou tout autre professionnel impliqué dans le parcours de soins.

Cette complémentarité permet de prendre en compte différentes dimensions de la situation.

Où consulter une psychomotricienne pour bébé  à Sénart ?

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QUESTIONS FRÉQUENTES

La psychomotricité peut-elle traiter l’endométriose ?

Non. La psychomotricité ne traite pas l’endométriose elle-même. Elle peut accompagner certaines répercussions psychocorporelles associées à la maladie, comme le vécu du corps, les tensions, les sensations ou certaines adaptations corporelles.

Peut-on consulter pour des douleurs pelviennes chroniques ?

Selon la situation, oui. La psychomotricité peut être proposée en complément du suivi médical afin d’accompagner les répercussions corporelles et psychomotrices de douleurs persistantes.

La psychomotricité peut-elle accompagner un parcours de PMA ?

Elle peut être envisagée lorsque le parcours de PMA a des répercussions importantes sur le vécu corporel, les sensations ou le rapport au corps. Elle ne remplace pas le suivi médical ni un accompagnement psychologique lorsque celui-ci est indiqué.

Faut-il avoir un diagnostic précis pour consulter ?

La pertinence d’un accompagnement dépend de la situation et de la prescription médicale. Une première consultation permet d’évaluer la demande et les besoins.

La psychomotricité remplace-t-elle la kinésithérapie ou le suivi gynécologique ?

Non. Ces approches ont des objectifs différents et peuvent être complémentaires. La psychomotricité intervient plus particulièrement sur les dimensions corporelles, sensorielles, motrices, toniques et émotionnelles.

Vous vous interrogez sur la pertinence d’un accompagnement en psychomotricité pour votre vous dans le cadre de votre santé féminine ?

N’hésitez pas à me contacter pour échanger autour de votre situation.